La rencontre d'Aria et d'Achille

Aria est une jeune femme en quête d'amour. Elle confie ses pensées à son amie Cassandre qui utilise le Tarot Mandragora. Découvrez son histoire, et au travers de cette poésie en alexandrins, vous pourrez apprendre ludiquement une partie des significations des cartes. Pour les dates, plus précises encore, je vous suggère le livre Les Mystères du Tarot Mandragora. Pour les questions liées à l'amour, bien sûr c'est le livre spécialisé sur les Questions d'Amour au Tarot Mandragora.

Voici les paroles de la chanson, écrite par mes soins pour vous. J'ai voulu honorer la langue française, en écrivant en alexamdrins, avec une rime à l'hémistiche aussi. Bon régal, et merci de faire vivre le Tarot Mandragora par votre attention. N'oubliez pas que vous pouvez disposer d'une version gratuite, à vie, à imprimer vous-mêmes.

 

L'attente de mon inconnu

Je ne sais où j'en suis, silence absolu,

Si triste de celui, sur qui mon dévolu,

S'est jeté vendredi, un amour révolu,

Distille en mes nuits, une passion vermoulue.


 

Il m'a pourtant écrit, disant je t'ai reconnue,

Je n'ai plus de répit, je serai ton détenu,

Celui qui sans dépit, sans y être tenu,

Apportera dans ta vie, une flamme inconnue.


 

Une amie m'avait prédit, de façon incongrue,

C'est au soleil de midi, que dans une longue rue,

Tu verras tes jours, tes nuits, par une étrange venue,

D'un homme esseulé, tu seras l'ingénue.


 

Ecrit dans les cartes, que j'ai tirées pour toi,

Comme une pancarte, on n'y voit que le roi,

Le roi qui aime ton coeur, celui de bon aloi,

Prince de ton bonheur, fiable autant qu'adroit.


 

C'est vrai j'avais omis, que dans cette prophétie,

Elle m'annonçait aussi, de longs moments d'ennui,

Après cette entrevue, je me sentais perdue,

En pensées farfelues, ayant trop attendu.


 

Une page blanche, qui depuis dimanche,

Fait que je m'épanche, sans que je ne flanche,

Dans ses quelques cartes, dont le neuf de branche,

Dans ses quelques cartes, dont le neuf de branche,

Signifiait, il est vrai, une belle conquête,

Pour laquelle je devrais me soumettre

A l'apprentissage de la vraie patience,

Demandant des efforts, de l'accoutumance.


 

La saveur de l'amour, ne mérite-t-elle pas,

Une patte de velours, à l'allure d'un chat,

Pour avancer chaque jour, construire pas-à-pas

Sans faire demi-tour, à chaque embarras.


 

Une amie m'avait prédit, de façon incongrue,

C'est au soleil de midi, que dans une longue rue,

Tu verras tes jours, tes nuits, par une étrange venue,

D'un homme esseulé, tu seras l'ingénue.


 

Ecrit dans les cartes, que j'ai tirées pour toi,

Comme une pancarte, on n'y voit que le roi,

Le roi qui aime ton coeur, celui de bon aloi,

Prince de ton bonheur, fiable autant qu'adroit.


 


 

©Valérie Ozanon. Tous droits réservés. Valérie Ozanon est une marque déposée.

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